Petites Histoires
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[360] Le 03/08/2007 par borolo
Avec ma femme, j'ai trouvé l'astuce pour ne rien faire à la maison ! Je la joue mec pas doué !
Ca marche à tous les coups ! Quand elle veut me faire faire quelque chose, je prétexte que je ne sais pas faire. Si elle me force, je fais semblant de m'appliquer mais bâcle le travail !
Je suis prêt à faire brûler un habit en le repassant, casser les assiettes en les sortant du lave vaiselle, innonder la maison en nettoyant le sol... Tout ça pour me glander bien tranquillement sur le canapé !
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[194] Le 20/07/2006 par saphiros
Bonjour,
J'ai 17 ans et je suis lycéenne. Mon histoire est quelque peu étrange. Vous vous demanderez sûrement pourquoi je prends la peine d'écrire ceci, puisque ça ne sert à rien. Mais je vous dirai que si… Ca sert à me donner du souffle, à me défouler, et à sortir ce qui me dérange. Je ne serai pas plus longue.
J'étudie dans un lycée, en deuxième année. C'est à dire qu’il me reste encore une année pour obtenir mon BAC. Je suis une fille tout ce qu'il y a de plus normale. Modestement, je dirai que je ne manque pas de prétendants, mais, jugeant que je n'ai pas envie de fournir de temps ni d'efforts dans une relation, je me retiens pour ne pas m'engager. Bien sûr, j'ai eu mon lot de petits amis, et je crois que c'est assez. Mon histoire est en fait celle de regards, de contacts, de mots mystère, MAIS rien de direct.
Il y a ce garçon, que j'ai eu le malheur de ne pas remarquer avant le début du deuxième semestre. D'habitude, je suis plus perspicace que cela, mais pour une raison que seul Dieu sait, mes yeux ont tardé à le remarquer. Il est brun, il a une peau un peu mâte ; et est le plus grand gentleman que je n’ai jamais vu. Pour vous, ce sera M. Ma meilleure amie et moi, on a décidé de l'appeler comme ça pour ne pas éveiller les soupçons. Ce M. là a su me plaire. Je dis bien plaire, car au début, il me plaisait. Maintenant, et plus que jamais, je suis amoureuse de lui. Je ne lui parlais pas, étant donné qu’il ne faisait pas partie des élèves que je fréquente beaucoup. Mais de temps en temps, on se saluait quand le hasard (heureux hasard) nous réunissait avec des amis communs. Je me passerais de vous signaler que le seul contact de sa main me fait chavirer.
Mon premier vrai contact avec lui fut lors de ces jours ou mon lycée organise des matchs de foot, de basket et de volley-ball. Mon équipe, où celle de ma classe, jouait ce matin-là. Et comme je n'ai pas l'habitude de manger le matin et que je fournis un énorme effort pour encourager notre équipe de toutes les cordes vocales de ma gorge, je me sentis mal vers onze heures, quand tous les matchs étaient finis. Je m'assis par terre, avec ma meilleure amie penchée près de moi, inquiète. Soudain, elle commença à murmurer quelque chose d'inintelligible. Levant la tête, je vis M. et deux de ses amis arrivant vers nous. Le stade était désert, sauf de nous cinq. Je sentis la honte de ma vie, avec cette difficulté pour respirer, et le garçon que j'aime près de moi, me parlant pour la première fois. J'aurais aimé être dans une autre situation, où mes joues n'auraient pas été si roses, ni mes mains si tremblantes. Ils demandèrent à mon amie ce que j'avais. Elle répondit qu’elle ne savait pas. Alors l'un des amis de M. me proposa de me mettre à l'ombre et que je n'aurais pas dû sautiller toute la matinée sans avoir mangé. Alors, ce fut le plus grand moment de l'année. M. s'avança, demandant à ses amis et à la mienne de s'écarter, pour doucement glisser ses mains derrière son dos et me soulever. Ce fut comme s'il me soulevait d'un nuage ; j'essayai de ne pas me serrer contre lui, et de me concentrer sur ma faiblesse. Mon coeur battait plus par son contact que par mon malaise. Soudain, je me surpris à remercier Dieu pour cette occasion tant attendue. Il me déposa sur une chaise, et s'agenouilla avec son autre ami devant moi. Il me demanda si je voulais un verre d'eau, ou si je voulais qu'il m'accompagne à la maison. Je répondis négativement, croyez-moi, je ne sais pas pourquoi j'ai si sottement refusé. Mon malaise commençait à se dissiper peu à peu. Il m'aida à me relever, puis me conseilla de me reposer à la maison. Avec une gentille tape sur mon épaule et un sourire rayonnant, il s'éloigna avec ses amis. Inutile de dire qu'en partant, il prit ma langue avec lui, car je ne sus plus quoi dire avec mon amie. Elle sourit, me regardant de ce regard complice que l'on a tant de fois partagé. Je n'en croyais pas mes yeux, ni elle non plus. Alors, elle commença son long discours, énumérant les nombreuses raisons qui pousseraient à croire qu'il s'intéressait à moi. D'abord, comment aurait-il su que je me trouvais mal, alors que le stade était presque vide, et qu'il semblait totalement se désintéresser de moi. Secundo, pourquoi t'a-t-il porté lui et pas l'un de ses amis, sachant qu'ils sont tous les trois plutôt costauds. ET que signifiait cette tape sur le dos en partant ? Mais rien de ce que disait mon amie ne m'affectait autant que son ... regard. J'en suis sûre. Il y a quelque chose dans son regard qui était différent. Je sais quand même distinguer entre un mec à qui je plais, et un autre qui se désintéresse totalement de moi. La façon dont il me regardera tout au long des épisodes suivants m'INTRIGUA. Et il n’y a pas plus que les choses intrigantes que je déteste dans ma vie. Pourtant, je n'en fis pas part à ma meilleure amie, qui continuait son discours joyeux. Le malaise, la défaite de notre équipe, rien ne comptait désormais, sauf le souvenir de cette main qui, sans le savoir, m'a rendu l'espoir. Ce premier épisode me regonfla, et je me dis, que je me battrais pour lui, et que je l'aurais. Les jours suivants, le sourire ne quitta pas mes lèvres, surtout quand il était aux environs. Parfois, quand je passais, on échangeait un sourire, un signe de la tête, parfois même un "Comment vas-tu". Pour moi, c'était assez. Pouvoir entendre sa voix me suffisait amplement. Mais personne ne peut se contenter de si peu. Maintenant que j'avais ce peu-là, je voulais plus. Et ce plus, j'étais déterminée à l'avoir. A tout prix.
Pour ne pas que mes confessions vous paraissent un peu longues, je vais les découper. Et je raconterai le reste dans d'autres confessions qui porteront la signature de Saphiros. Merci d'avoir pris le temps de lire. Ca fait du bien de se confier, surtout quand on en a le plus grand besoin. Merci au créateur de ce site.
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[175] Le 03/07/2006 par singirl
Pour ma première histoire d'amour j'avoue que j'ai fais fort...
Je connaissais P. depuis toujours mais quand je suis rentrée chez les pompiers, on a appris à mieux se connaitre et on est tombé amoureux...
Jusque là vous me direz que c'est normal sauf qu'il y a eu un gros HIC !
Il était marié à la meilleure amie de mon père (vous suivez ???) donc ça a fait beaucoup d'histoires et je crois que j'ai vécu les pires mois de ma vie...
Mais l'amour triomphe toujours et ça fait un un an et demi qu'on est ensemble. Il a quitté sa femme pour moi et me comble de bonheur chaque jour...
Malgré notre différence d'âge, je crois en notre histoire car on a su faire face aux critiques et aux problèmes ensemble.
Mes parents sont OK et je les remercie de me soutenir. Je t'aime mon amour...
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[162] Le 25/06/2006 par Ptite bete 
Ma meilleure amie et moi, on se connaissait depuis le collège. Je lui demandais toujours naïvement des conseils.
J'étais fiancée à S., on pensait se marier quand nous aurions finit tous les deux nos études. Je suis tombée enceinte de lui, je savais qu'il n'abandonnerait pas ses études, je ne pouvais refuser d'abandonner les miennes.
J'ai avorté sans lui en parler, nous avions déja abordé le sujet. Son point de vue sur l'avortement, son envie d'avoir un fils...
Je savais que si je lui en parlais il finirait par me convaincre qu'il fallait garder cet enfant, et donc d'abandonner par la suite mes études. Alors je ne lui ai rien dit.
Seulement, et les femmes ayant vécu ça le savent, j'avais besoin de soutien, de quelqu'un sur qui me reposer.
Je me suis tournée vers T., tout naturellement. Elle m'a soutenu, accompagnée, a été là pour moi. Quelques mois plus tard à la suite d'une petite dispute, sur un sujet dérisoire, elle a tout raconté à S.
S. m'en a voulu, nous nous sommes disputés, au fur et à mesure nous nous sommes éloignés, nous sommes devenus des étrangers. J'ai appris plus tard que T. et S. ont eu une aventure un peu avant que je ne tombe enceinte. Je suis écoeurée par la conduite de celle que je croyais ma meilleure amie, et de celui que je croyais l'homme de ma vie.
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[67] Le 30/04/2006 par Friz-By 

Ce matin au réveil, j'avais mal au pied gauche... Je remarque rapidement qu'en le posant sur les jambes de ma petite amie, ça fait du bien... ! Elle se met à hurler puisque mon pied est gelé !!! Du coup je lui explique le pourquoi du comment... Sauf qu'à un moment, je pose l'AUTRE pied sur ses jambes... Et j'avoue que j'ai bien aimé lorsqu'elle s'est mise à crier : "Ah non !!! Celui là ça va mais LES AUTRES non !!!"... Elle me dit souvent que je suis totalement différent des autres mais j'avoue que je ne savais toujours pas que je suis un extra-terrestre avec plusieurs pieds :D
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